Camp Green Energy chez FoST J10-11

Nos petits déjeuners à l'hôtel Tranquil (tranquille mais simple...) nous laisse un peu sur notre faim..., et nous migrerons pour le reste du séjour à l'Himalayan Java à Thamel où le muesli est une tuerie... ;-) Nous retrouvons nos invités et nous nous rendons à pied chez Sanu de FoST (Foundation for Sustanaible Technologies), un vieux sage de 75ans, retraité de la Banque Mondiale à Chicago et qui consacre sa retraite et son énergie à amener des solutions d'énergie durable à son pays. Noble cause, mainte fois primée... Nous l'avions rencontré il y a quelques années et après un peu de lobbying et un voyage où nous l'avons emmené à Lapu l'an dernier, nous avons pu établir un partenariat pour am

Retour à Kathmandu

Retour à KTM Nous partons de bonne heure après les adieux pour moi et les au-revoir pour les filles... 2h30 de descente sur LapuBesi (au lieu des 1h annoncées mais je savais...), puis nous faisons route vers KTM en passant malheureusement à nouveau par Gorkha pour des questions de travaux sur la route... Résultat, un joli détour et ce n'est qu'après 9h de route que nous arrivons à l'hôtel... Décidemment c'est toujours assez long. Cette fois nous avons eu droit à un trafic et une ambiance record en matière de rockn'roll sur la route... Franchement il faut le vivre pour le croire ! Il n'y quasi pas d'accident alors que ce n'est pas faute d'essayer ! ;-))) La bonne surprise du trajet aura été l

Achat d'un terrain pour le futur internat -J7

Il aura fallu des heures et des heures de tractations et de débat sur plusieurs jours, avec les propriétaires (3) et puis l'ensemble des personnes importantes du village (3 séances) pour trouver un arrangement et un prix correct pour l'achat d'un terrain à Lapu. Le prix doit correspondre à la pratique locale car si les prix sont surfaits les villageois ont conscience que cela empêcherait les moins riches d'accéder aux terrains et ils ne veulent pas de cette surenchère. Je suis donc sûr que le prix est correct. Sur le prix d'achat, on ajoutera un peu pour faire la différence mais cela restera très peu. Les terrains convoités (et achetés maintenant) sont contigus, très proche de l'école juste

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Tractations terrain Ganesh a beaucoup parlementé ces derniers jours. La réunion peut finalement avoir lieu ce matin et malgré un début agendé à 7h30, elle démarre vers 8h30. Il était prévu que je sois invité dans un deuxième temps pour laisser les villageois discuter entre eux. J'attends donc jusque vers 9h30 avant d'être convié à la réunion qui regroupait tous les hommes influents et/ou intéressés du village. Le président du comité de l'école (Mitra Sunar), les deux présidents de partis, le directeur de l'école, certains profs, Utiras, Pahlman, Ganesh, Chitra, en tout une vingtaine de personnes dont les deux frères vendeurs mais malheureusement pas leur oncle ce qui laisse deviner un faible

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Recherche de terrain Le terrain idéal repéré demande quelques négociations. Nous partons le matin avec Ganesh, Mane et un des propriétaires pour visiter ce terrain tout proche de l'école, sur un replat. Je propose au propriétaire un échange avec un terrain plus proche du village et moins sec pour ses cultures (celui convoité est semble-t-il assez sec ce qui ne m'étonne pas car il est sur une zone avec de nombreux rochers). L'idée a l'air de le séduire. J'essaie d'argumenter un peu en disant qu'il faudra trouver un bon prix qui ne lui laisse pas de regrets et qui ne le fasse pas passer pour un profiteur sur le dos de l'école. Nous reprendrons la discussion avec son oncle ce soir... Camp de sa

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Après une nuit bien fraîche (il a gelé...) on démarre la journée sur une discussion avec Ganesh sur l'esthétique du village et les choix qu'ils doivent faire pour attirer les touristes: mélanger modernité et tradition, un look ancien mais une fonctionnalité modernisée (eau, confort des chambres, électricité). On parle aussi de Maila et de ses travaux, moderne car bétonné mais moins beau que chez Utiras qui a construit en bois. Fanny, Jeanne, Caroline et Bipana dans la cuisine du loge Discussion aussi sur le projet de mur au sud de la place du village, qui est prévu au budget du projet "passage de ravine" mais qui à mon goût doit être beau et pas juste en barbelé. Il est à l'entrée du village

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Un des grands changements en cours est un au niveau politique car jusqu'ici tout passait par le gouvernement central, via Gorkha alors que dorénavant c'est la municipalité (chez nous de Darche) qui a l'autorité. Ainsi le bureau du département-eau à Gorkha a fermé, ainsi que celui pour la santé. Nos interlocuteurs ont déménagé et les projets ont été arrêtés ou remis à la municipalité. C'est ainsi que le chantier de l'école en construction par le gouvernement népalais a été arrêté. La municipalité de Darche doit reprendre les travaux, refaire une demande de fonds etc etc. Pour l'instant c'est à l'arrêt. Visite du dispensaire Pour notre premier jour nous commençons par une visite du futur burea

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Montée à Lapu 4h30 de marche entre Soti Khola et Lapu, pour l'essentiel sous forme d'escalier qui représentent la marche la plus éprouvante de la vie de Fanny de son propre aveux ! N'empêche qu'elles assurent mes trois étudiantes et je suis déjà soulagé de voir que ça se passe si bien. L'arrivée à Lapu est comme toujours pleine de sourire et de Namaste chaleureux. Nous arrivons comme d'habitude par chez Maila, qui a construit un nouveau bâtiment de deux étages, mais pour l'instant c'est encore très rudimentaire avec un aspect plus de chantier que d'un hôtel. J'espère qu'il trouvera moyen de faire plus esthétique sachant que c'est le premier bâtiment que l'on voit en arrivant depuis Soti. Nou

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On réalise après le déjeuner, qu'on a passé la nouvelle année l'air de rien, en se couchant à 22h... ;-) Nous quittons KTM vers 10h après chargement et discussions... le Nepali time est toujours aussi approximatif, puisque nous avions prévu un départ à 8h30 ! Sortie de la ville toujours aussi incroyable pour moi, avec ces centaines d'artisans alignés sur des kilomètres et une succession improbable d'échoppes minimalistes et hétéroclites. C'est une découverte évidemment fascinantes pour les étudiantes qui ne connaissent pas l'Asie et encore moins la banlieue de KTM. La bonne surprise est que Pritam est un bon chauffeur, conduisant en douceur, très prudent, ne dépassant que rarement et avec un